Ce qu’il faut savoir et faire pour rendre vos sessions de brainstorming efficaces! Une Nouvelle approche de la Collaboration

Nouvelle collaboration…ce qu’il savoir pour améliorer la production d’idées pertinentes !

Il est avéré que les idées ne naissent pas d’une seule séance de (brainstorming) remue-méninges! Tout le monde, y compris les personnes les plus créatives, ont besoin de temps individuel afin de laisser émerger les idées avant que le meilleur concept ne se révèle (même si c’est quelque chose qui semble aussi simple que la dénomination d’un site web!).

Ainsi les séances de brainstorming doivent être préparées en amont afin qu’elles puissent servir de révélateurs…une solution comme la Digital Agora Work permet une expression plus nourrie des idées –  ressources disponibles et triées se rapportant au sujet – et permet à chacun de s’exprimer sans se brider, la distance procurant un facteur désinhibant ! Ainsi le brainstorming devient partie intégrante d’un processus de production d’idées et non pas un choix par défaut lorsque nous sommes pressés d’aboutir à un résultat qui sera souvent un choix par défaut .

Afin de remettre en perspective cette pratique du brainstorming, en voici les origines, les principes et les travers – que nous avons cherché à corriger avec l’Agora Digital Work.

Un peu d’histoire : les origines de la session de brainstorming

Dans les années 40, Alex Osborn, directeur d’une agence de publicité, était mécontent de la production créative de ses collaborateurs et commença à expérimenter des façons de l’améliorer.

En 1953, Osborn publia un livre intitulé « L’imagination appliquée » où il énonçait  les principes du brainstorming et comment il devint un moyen plus efficace afin d’améliorer les idées par rapport à la pensée individuelle .

Pour avoir une séance de brainstorming efficace , Osborn a souligné que le groupe se devait de:

 Surseoir à statuer (ne vous énervez pas quand les gens évoquent ce qui semble être une mauvaise idée – elle peut en cacher une bonne, il ne faut pas décider dans l’instant)
Produire en quantité (venir avec autant d’idées que possible)

Cela semble des critères simples à suivre, mais le défi est d’orchestrer ces séances de brainstorming sur la base de ces deux principes, afin qu’ils soient systématiquement mis en pratique .
Que se passe- t-il  dans votre cerveau (et celui de vos co-équipiers) pendant une session de brainstorming ?

La plupart des réunions de brainstorming classiques que beaucoup d’entre nous vivons aujourd’hui ne respectent pas les critères d’Osborn. Même si les intentions des réunions sont bonnes, de nombreux facteurs psychologiques entrent en jeu et sont difficiles à contrôler.  Les connaître c’est sans doute pouvoir les corriger.

1 . La peur du jugement des participants en position de « pouvoir »

Des études indiquent qu’il est difficile pour les gens de supprimer la crainte du jugement lors de la présentation des idées à l’occasion de réunions au cours desquelles un supérieur hiérarchique ou quelqu’un avec un statut plus élevé dans la société est présent .

Comme la plupart des réunions comprennent un directeur, patron , ou un individu dans une position de pouvoir , il y a une chance pour que la présentation d’une mauvaise idée puisse vous faire passer pour inintelligent, et vous donner l’impression que vous êtes en risque.

Cela vous rend moins susceptible de partager des idées originales, de peur qu’elles n’apparaissent comme mauvaises. Le remède : se rappeler les principes d’Osborn, pour ne pas brider la discussion.

2 . Les extravertis prennent le pas et se mettent au centre du débat 

Lorsqu’ils sont confrontés à la création d’idées au cours d’une session de groupe, les extravertis trouvent qu’il est plus naturel de partager leurs idées, alors que les introvertis sont plus susceptibles de traiter l’information interne et leur donner un sens avant de contribuer à les partager.

Des études d’imagerie cérébrale (IRM) ont montré qu’en présence de stimulations externes, les introvertis montrent plus d’activité dans les régions du cerveau qui traitent l’information, leur donnent du  sens , et résolvent plus de problèmes que les extravertis .

En fait, le chemin qu’empruntent les stimuli externes dans le cerveau d’un introverti est beaucoup plus long que celui d’une personne d’un profil extraverti : cette circulation de l’information est distincte tant dans le traitement de l’information que dans la résolution de problèmes .

La méconnaissance de cette différence de traitement neuronal peut nuire à l’efficacité d’une séance de brainstorming de groupe parce que les individus les plus extravertis du groupe seront naturellement plus enclins à exprimer leurs idées plus rapidement que ne le sont les introvertis , qu’ils aient ou non les idées les plus innovantes !

Il faut gérer la dysinchronie et identifier les deux profils…vive les MBTI et les 360°…

3 . Le Groupe déteste les idées qui paraissent risquées, nouvelles,  et donc effrayantes!

Peu importe combien nous clamions que nous aimons les idées créatives dans une entreprise, nos cerveaux sont « câblés » pour émettre un signal d’alerte en face de la nouveauté (peur de l’inconnu : réflexe primaire de l’occipital!)

Des chercheurs  à l’Université Cornell, l’Université de Pennsylvanie notent que nous apprécions généralement les idées pratiques qui nous sont familières parce qu’elles ont fait leurs preuves : nous sommes plus à l’aise que face à de nouveaux concepts qui sont plus risqués à endosser et faire adopter! Logique.

Ce processus de pensée est difficile à contrôler car il est alimenté par un réflexe visant à réduire l’incertitude dans nos vies. Prendre une mauvaise décision est douloureux pour nos cerveaux tant nous avons tendance à chercher des idées qui sont et apparaissent comme plus sûres …CQFD!

Voilà pourquoi l’Agora Digitale Work est idéale pour rendre plus efficace la production d’idées : en créant un espace de focalisation et regroupant les ressources permettant à tous les membres d’un groupe de s’exprimer!