The #1 predictor of career success according to network science

https://medium.com/life-learning/the-number-one-predictor-of-career-success-according-to-network-science

This article underlines the great correlation between an open network, where people you know don’t know each other (compared to a closed network) and professional success. In short, open networks provide a greater and more accurate view of the world, more breakthrough ideas, the ability to control the timing of information sharing, and the ability to serve as a connector between groups.

At Deecisions, we think that an open NetWork [the one dedicated to work with!not aimed to socialize] is the key to success only if it is used in a relevant manner. It has to be divided in groups of interest in order to be “usable”. An open network can be fairly difficult to manage if the people you know have absolutely no connection whatsoever between them. What we want to achieve is relevant collaboration between people in order to make profitable every part of one’s network.

Network-success relationship

Etude RH Deloitte 2014 : il est urgent de travailler autrement pour travailler mieux!

L’étude RH Deloitte 2014 est formelle l’hypersollicitation ajoutée à « l’infobésité » amène un stress néfaste à la qualité du travail et à la productivité :

Parmi les pistes proposées – outre des managers -leaders qui se doivent d’être des modèles-

1/ recueillir de l’information qualitative

2/ promouvoir des manières alternatives de travailler

3/ Rendre les réunions productives

4/ Clarifier les circuits de prise de décision

[On ne pouvait imaginer meilleur argumentaire pour Digital Agora -Work laquelle en créant des espaces de travail numérique permet de …]

a/ …Ne concentrer que les informations pertinentes pour un projet/ une collaboration.

b/ …créer un espace de focalisation regroupant toutes les fonctionnalités de communication et de collaboration habituellement éparpillées, autorisant des collaborations à distances totalement synchronisée et sécurisée…incluant des video chat et mur d’échanges propices aux décisions.

c/…faire des réunions où tous les membres disposent des éléments propices à l’efficacité de celles-ci : ordre du jour, ressources (documents, vidéos, sites…) et un environnement propice à la décision (fonction vote, Relevé de décisions, Minutes automatiques pour élaboration quasi instantanée des Compte-Rendus) et l’enregistrement des présentation vidéo synchronisé avec les présentations…Toutes les réunions peuvent être faites à distantes et revues ensuite.

d/ …un environnement construit autour de la prise de décision : les communications sont autant d’actes de collaboration qui appellent des décisions au quotidien : Les outils d’interactions sont structurés de manière à favoriser des réponses favorables aux décisions – une video-réunion associé à un chat automatique, à un relevé de décision automatique lui aussi, une fonction visuelle vote…

Nous invitons ceux qui veulent travailler autrement à tester notre toute nouvelle version de Digital Agora-Work…comme son nom l’indique !

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La fin du travail est le début du travail collaboratif : Revolution Collaborative selon Jeremy Rifkin (Digital Agora a aimé cet article)

Par Benoit GEORGES | 11/04/2014(reprise article paru dans Les Echos)

Après avoir prédit la fin du travail et la troisième révolution industrielle, le prospectiviste Jeremy Rifkin annonce rien de moins que le déclin du capitalisme, éclipsé par l’Internet des objets et l’économie solidaire.

Jeremy Rifkin possède un talent indéniable pour analyser les dernières tendances technologiques et sociétales, les mélanger et leur donner du sens en construisant un futur possible.

Quel est le point commun entre l’Internet des objets, les énergies renouvelables, les logiciels libres, l’économie sociale et solidaire, l’intelligence artificielle et les imprimantes 3D ? Pour l’essayiste américain Jeremy Rifkin, tous ces phénomènes convergent pour transformer en profondeur l’économie mondiale telle que nous la connaissons. Ils préfigurent même une société où le capitalisme sera éclipsé par les mouvements collaboratifs et la production à petite échelle.

Publié la semaine dernière aux Etats-Unis, « The Zero Marginal Cost Society » reprend des thèmes déjà abordés dans plusieurs livres qui ont rendu Rifkin célèbre, notamment « La Fin du travail » (La Découverte, 1995) et « La Troisième Révolution industrielle » (Les Liens qui Libèrent, 2011). Mais ce nouvel essai réactualise ses prédictions passées à la lumière des dernières tendances technologiques et sociétales.

Le point de départ est l’idée que les nouvelles technologies, en réduisant quasiment à néant les frais de stockage et de distribution, mettent à mal le modèle capitaliste. Né avec la révolution industrielle, le capitalisme est synonyme d’investissements massifs, qui sont ensuite rémunérés grâce aux gains procurés par les économies d’échelle. Pour Rifkin, en réduisant quasiment à néant le coût marginal (c’est-à-dire le coût de production d’une unité supplémentaire), Internet change complètement la donne. Le premier exemple qu’il donne est celui de la communication : « Un tiers de l’humanité publie déjà ses propres informations avec des téléphones ou des ordinateurs relativement bon marché, et peut l’échanger sous forme de vidéo, de son et de texte à un coût marginal proche de zéro. »

[Les Transformations des organisations par une nouvelle forme de Collaboration]

Après avoir bouleversé les médias, Internet s’apprête à faire de même dans tous les secteurs. L’éducation se transforme déjà grâce aux Mooc (Massive Open Online Course, cours en ligne en accès libre), ces cours en ligne donnant accès à des professeurs de haut niveau pour un coût quasi nul. Le « crowdfunding » (financement participatif) et le microcrédit court-circuitent les acteurs traditionnels de la banque et de la finance. Même l’énergie, secteur capitalistique par excellence, va devoir s’adapter à un modèle où chaque individu peut devenir « prosumer », c’est à dire à la fois producteur et consommateur, grâce aux énergies renouvelables et aux réseaux intelligents – une thèse déjà au coeur du précédent livre de Rifkin et qui a fait de lui un prosélyte très recherché de la transition énergétique, sollicité notamment par la Commission européenne ou la région Nord – Pas-de-Calais.

Un monde sans travail

« The Zero Marginal Cost Society » va encore plus loin, en prophétisant que les objets eux-mêmes finiront par avoir un coût marginal quasi nul et que leur production sera, en tout cas partiellement, assurée à l’échelle locale grâce aux progrès de l’impression 3D. Dotés de capteurs et connectés à Internet, les objets seront également plus durables, et pourront efficacement être mis en commun. Car la vision technologique du livre s’accompagne d’un volet sociétal tout aussi important aux yeux de son auteur : l’émergence d’une économie du partage. Né avec le logiciel libre, le mouvement collaboratif est en train de se répandre dans tous les domaines au même rythme que la révolution numérique : puisque la production ne coûte presque plus rien, l’échange va se généraliser et devenir une valeur primordiale pour la « génération du millénaire ». Ce qui permet à Rifkin d’associer dans un même mouvement l’essor de l’économie sociale et solidaire et le succès des services de partage comme Airbnb ou Uber – oubliant au passage que, loin de menacer le capitalisme, ce dernier a vite été racheté par l’une de ses émanations les plus puissantes, Google.

Cette révolution collaborative ira de pair avec une autre obsession de Jeremy Rifkin : le remplacement des travailleurs par les machines. L’intelligence artificielle et la robotique vont entraîner un tel essor de la productivité que les usines, les magasins et les bureaux auront besoin de moins en moins de bras et de cerveaux. Vingt ans après la parution de « La Fin du travail », qui fut très critiquée à l’époque, le prospectiviste se réjouirait presque de constater que l’histoire semble lui donner raison, même si cela se traduit par une montée inexorable du chômage. Pour lui, ce n’est de toute façon pas un drame, car le nouveau modèle de collaboration libre permettra aux humains de continuer à s’épanouir en dehors du monde du travail actuel, par exemple dans le bénévolat et la solidarité.

On ressort de ce copieux – et souvent passionnant – voyage dans le futur avec un sentiment mitigé. D’un côté, Jeremy Rifkin se laisse parfois emporter par sa vision d’un monde où l’abondance permettra à l’homme de tourner le dos au matérialisme et n’hésite pas à user de raccourcis que les économistes orthodoxes ne manqueront pas de lui reprocher. De l’autre, il a le mérite de parler des technologies sans tomber dans le scientisme, et n’oublie jamais les enjeux éthiques et sociaux. Surtout, il possède un réel talent pour décrypter des tendances émergentes, les mélanger et leur donner du sens en construisant un futur possible et, même par certains aspects, stimulant.

 

 

Les technologies sociales : au service de la productivité grâce à une meilleure communication/collaboration ![Mc Kinsey Global Institute 2012]

En quelques années, les technologies collaboratives et sociales [social technologies] ont provoqué des niveaux d’interactions entre les individus et leurs communautés à la mesure de ce qu’est Internet : rapides et d’une grande ampleur.
Que l’on parle de produits de consommation ou d’organiser des mouvements politiques, des gens du monde entier utilisent en permanence les plates-formes de médias sociaux pour rechercher et partager l’information.
Les entreprises les utilisent pour rechercher et s’adresser aux consommateurs de nouvelles façons; En puisant dans ces moments de conversations, les entreprises peuvent générer des contenus enrichis (à condition d’avoir les outils pour les analyser !) et créer des messages et offres ciblés plus pertinentes pour la cible à laquelle elle s’adresse.

C’est ce dont il s’agit : de l’évaluation de la valeur potentielle créée grâce à l’utilisation des outils sociaux pour améliorer les communications, le partage des connaissances et la collaboration au sein et entre les entreprises.

Alors que 72 % des entreprises utilisent d’une certaine façon des « technologies sociales », très peu savent tirer le meilleur potentiel de celles-ci.
En fait, les applications les plus puissantes des technologies sociales dans l’économie mondiale sont largement inexploitées.

Les entreprises vont continuer à développer les moyens d’atteindre les consommateurs par le biais des technologies sociales et des idées de collecte pour le développement de produits, le marketing et service à la clientèle. Pourtant, le McKinsey Global Institute (MGI) constate que l’utilisation des outils sociaux / collaboratifs permettrait d’améliorer l’efficacité des communications, le partage des connaissances et la collaboration au sein et entre les entreprises. Ces estimations suggèrent que MGI (McKinsey Global Institute) mettant pleinement en œuvre les technologies sociales, les entreprises ont la possibilité d’accroître la productivité de l’interaction de 20 à 25 % entre cadre supérieurs tout comme avec les autres collaborateurs quelques soient leurs niveaux –

Mc Kinsey a étudié 4 secteurs – services financiers (détail), biens de consommations, technologies, services aux entreprises.(marché US) pour lesquels l’utilisation de ces technologies « sociales et collaboratives » pourrait contribuer à une amélioration de la productivité (dans la chaîne de valeur) de 900 Milliards (oui milliards !) à 1.3 Billions ( oui billions !)…
Les 2/3 de cette création de valeur potentielle réside dans l’amélioration de la collaboration et de la communication au sein et entre les entreprises !

Pour l’illustrer : Environ 28 % des interactions d’un collaborateur d’une semaine sont consacrés à la gestion des e-mail et près de 20 % à la recherche d’information interne ou de traquer les collègues qui peuvent vous aider à des tâches spécifiques !

Mais lorsque les entreprises utilisent des médias sociaux/ collaboratifs à l’interne, les messages deviennent de contenu.

Les bases de connaissances interrogeables à distance et organisées peuvent réduire de 35 % le temps passé à la recherche d’informations au sein de la société.
Un gain supplémentaire peut être réalisé grâce à une collaboration plus rapide, plus efficace, en développant des outils utilisables tant pour la communication/collaboration en interne qu’à l’externe !

Le montant de la valeur potentiellement créée par ces nouvelles interactions varie considérablement selon l’industrie. Les entreprises qui ont une forte proportion de d’interactions en interne et / ou en externe peuvent réaliser d’énormes gains de productivité grâce à une communication / collaboration plus rapide et plus fluide. De même, les entreprises qui dépendent très fortement de l’influence qu’elles ont sur les consommateurs peuvent tirer une valeur considérable en interagissant avec eux dans les médias sociaux et en surveillant les conversations d’acquérir une perspective plus riche sur les exigences du produit ou d’image de marque et ce pour beaucoup moins que ce que les méthodes traditionnelles de recherche en coûterait !
Pour tirer pleinement profit des technologies sociales, les organisations doivent transformer leurs structures, les processus et les cultures: ils auront besoin pour devenir plus ouverte et non hiérarchique et de créer une culture de confiance.

En fin de compte, la puissance des technologies sociaux s’articule sur la participation pleine et enthousiaste des employés qui n’ont pas peur de partager leurs réflexions et la confiance dans le fait que leurs contributions seront respectés.
La création de ces conditions sera beaucoup plus difficile que la mise en œuvre des technologies elles-mêmes !

L’Agora Digitale de INNITIALL propose de faciliter l’accès à l’information en la thématisant et en simplifiant l’accès: Ainsi l’information pertinente sous toute ses formes (documents, vidéos…) et ses extensions interactives (internes et externes- forums, blogs) est mise en face de la bonne audience pour la bonne occasion !

Yannick R Grelot d’après étude Mc Kinsey Global Institute : social media economy 2012)