Etude RH Deloitte 2014 : il est urgent de travailler autrement pour travailler mieux!

L’étude RH Deloitte 2014 est formelle l’hypersollicitation ajoutée à « l’infobésité » amène un stress néfaste à la qualité du travail et à la productivité :

Parmi les pistes proposées – outre des managers -leaders qui se doivent d’être des modèles-

1/ recueillir de l’information qualitative

2/ promouvoir des manières alternatives de travailler

3/ Rendre les réunions productives

4/ Clarifier les circuits de prise de décision

[On ne pouvait imaginer meilleur argumentaire pour Digital Agora -Work laquelle en créant des espaces de travail numérique permet de …]

a/ …Ne concentrer que les informations pertinentes pour un projet/ une collaboration.

b/ …créer un espace de focalisation regroupant toutes les fonctionnalités de communication et de collaboration habituellement éparpillées, autorisant des collaborations à distances totalement synchronisée et sécurisée…incluant des video chat et mur d’échanges propices aux décisions.

c/…faire des réunions où tous les membres disposent des éléments propices à l’efficacité de celles-ci : ordre du jour, ressources (documents, vidéos, sites…) et un environnement propice à la décision (fonction vote, Relevé de décisions, Minutes automatiques pour élaboration quasi instantanée des Compte-Rendus) et l’enregistrement des présentation vidéo synchronisé avec les présentations…Toutes les réunions peuvent être faites à distantes et revues ensuite.

d/ …un environnement construit autour de la prise de décision : les communications sont autant d’actes de collaboration qui appellent des décisions au quotidien : Les outils d’interactions sont structurés de manière à favoriser des réponses favorables aux décisions – une video-réunion associé à un chat automatique, à un relevé de décision automatique lui aussi, une fonction visuelle vote…

Nous invitons ceux qui veulent travailler autrement à tester notre toute nouvelle version de Digital Agora-Work…comme son nom l’indique !

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La fin du travail est le début du travail collaboratif : Revolution Collaborative selon Jeremy Rifkin (Digital Agora a aimé cet article)

Par Benoit GEORGES | 11/04/2014(reprise article paru dans Les Echos)

Après avoir prédit la fin du travail et la troisième révolution industrielle, le prospectiviste Jeremy Rifkin annonce rien de moins que le déclin du capitalisme, éclipsé par l’Internet des objets et l’économie solidaire.

Jeremy Rifkin possède un talent indéniable pour analyser les dernières tendances technologiques et sociétales, les mélanger et leur donner du sens en construisant un futur possible.

Quel est le point commun entre l’Internet des objets, les énergies renouvelables, les logiciels libres, l’économie sociale et solidaire, l’intelligence artificielle et les imprimantes 3D ? Pour l’essayiste américain Jeremy Rifkin, tous ces phénomènes convergent pour transformer en profondeur l’économie mondiale telle que nous la connaissons. Ils préfigurent même une société où le capitalisme sera éclipsé par les mouvements collaboratifs et la production à petite échelle.

Publié la semaine dernière aux Etats-Unis, « The Zero Marginal Cost Society » reprend des thèmes déjà abordés dans plusieurs livres qui ont rendu Rifkin célèbre, notamment « La Fin du travail » (La Découverte, 1995) et « La Troisième Révolution industrielle » (Les Liens qui Libèrent, 2011). Mais ce nouvel essai réactualise ses prédictions passées à la lumière des dernières tendances technologiques et sociétales.

Le point de départ est l’idée que les nouvelles technologies, en réduisant quasiment à néant les frais de stockage et de distribution, mettent à mal le modèle capitaliste. Né avec la révolution industrielle, le capitalisme est synonyme d’investissements massifs, qui sont ensuite rémunérés grâce aux gains procurés par les économies d’échelle. Pour Rifkin, en réduisant quasiment à néant le coût marginal (c’est-à-dire le coût de production d’une unité supplémentaire), Internet change complètement la donne. Le premier exemple qu’il donne est celui de la communication : « Un tiers de l’humanité publie déjà ses propres informations avec des téléphones ou des ordinateurs relativement bon marché, et peut l’échanger sous forme de vidéo, de son et de texte à un coût marginal proche de zéro. »

[Les Transformations des organisations par une nouvelle forme de Collaboration]

Après avoir bouleversé les médias, Internet s’apprête à faire de même dans tous les secteurs. L’éducation se transforme déjà grâce aux Mooc (Massive Open Online Course, cours en ligne en accès libre), ces cours en ligne donnant accès à des professeurs de haut niveau pour un coût quasi nul. Le « crowdfunding » (financement participatif) et le microcrédit court-circuitent les acteurs traditionnels de la banque et de la finance. Même l’énergie, secteur capitalistique par excellence, va devoir s’adapter à un modèle où chaque individu peut devenir « prosumer », c’est à dire à la fois producteur et consommateur, grâce aux énergies renouvelables et aux réseaux intelligents – une thèse déjà au coeur du précédent livre de Rifkin et qui a fait de lui un prosélyte très recherché de la transition énergétique, sollicité notamment par la Commission européenne ou la région Nord – Pas-de-Calais.

Un monde sans travail

« The Zero Marginal Cost Society » va encore plus loin, en prophétisant que les objets eux-mêmes finiront par avoir un coût marginal quasi nul et que leur production sera, en tout cas partiellement, assurée à l’échelle locale grâce aux progrès de l’impression 3D. Dotés de capteurs et connectés à Internet, les objets seront également plus durables, et pourront efficacement être mis en commun. Car la vision technologique du livre s’accompagne d’un volet sociétal tout aussi important aux yeux de son auteur : l’émergence d’une économie du partage. Né avec le logiciel libre, le mouvement collaboratif est en train de se répandre dans tous les domaines au même rythme que la révolution numérique : puisque la production ne coûte presque plus rien, l’échange va se généraliser et devenir une valeur primordiale pour la « génération du millénaire ». Ce qui permet à Rifkin d’associer dans un même mouvement l’essor de l’économie sociale et solidaire et le succès des services de partage comme Airbnb ou Uber – oubliant au passage que, loin de menacer le capitalisme, ce dernier a vite été racheté par l’une de ses émanations les plus puissantes, Google.

Cette révolution collaborative ira de pair avec une autre obsession de Jeremy Rifkin : le remplacement des travailleurs par les machines. L’intelligence artificielle et la robotique vont entraîner un tel essor de la productivité que les usines, les magasins et les bureaux auront besoin de moins en moins de bras et de cerveaux. Vingt ans après la parution de « La Fin du travail », qui fut très critiquée à l’époque, le prospectiviste se réjouirait presque de constater que l’histoire semble lui donner raison, même si cela se traduit par une montée inexorable du chômage. Pour lui, ce n’est de toute façon pas un drame, car le nouveau modèle de collaboration libre permettra aux humains de continuer à s’épanouir en dehors du monde du travail actuel, par exemple dans le bénévolat et la solidarité.

On ressort de ce copieux – et souvent passionnant – voyage dans le futur avec un sentiment mitigé. D’un côté, Jeremy Rifkin se laisse parfois emporter par sa vision d’un monde où l’abondance permettra à l’homme de tourner le dos au matérialisme et n’hésite pas à user de raccourcis que les économistes orthodoxes ne manqueront pas de lui reprocher. De l’autre, il a le mérite de parler des technologies sans tomber dans le scientisme, et n’oublie jamais les enjeux éthiques et sociaux. Surtout, il possède un réel talent pour décrypter des tendances émergentes, les mélanger et leur donner du sens en construisant un futur possible et, même par certains aspects, stimulant.

 

 

Digital Agora Work : au-delà d’un simple outil de collaboration

2014 screen shot réunion

(Digital Agora Work : vue mode réunion à distance- )

Et si conduire une réunion à distance permettait d’être vraiment parfaitement synchronisé  ?

La synchronisation ! c’est l’élément clef de l’efficacité juste après la compétence indique les derniers études Mc Kinsey Institute. il faut donc que les outils d’efficacité ne requiert pas eux mêmes d’être synchronisés non automatiquement… le pire ennemi de l’efficacité est la dispersion…parlons donc réunion!

Pouvoir réunir une même équipe tout en étant dispersé territorialement, cela un « w…ex » le fait très bien. Mais pouvoir enregistrer cette réunion afin de permettre de la rejouer en ayant synchronisé les slides déroulés par les différents intervenants auxquels le group manager donne la main, le tout dans un environnement enrichit…une réunion n’est pas un événement éphémère elle s’inscrit dans un processus, un type de relation – la collaboration. L’efficacité est fonction de l’itération retranscrite…cela c’est pour l’objectif générales revenons à l’opérationnel!

Toutes les ressources pertinentes pour ce groupe de travail (docs, video, liens web…) sont réunies sont réunies en un seul espace – les participants peuvent les consulter pendant la réunion si nécessaire.

L’ajout ou la modification des ressources sont notifiés dans la plateforme et par mail aux participants pour être toujours synchronisé.

Un système de chat général et de whisper permet des échanges permanents lesquels servent aussi d’éléments pour un CR automatisé (fonction Scribe), de plus un relevé de Décision vient compléter automatiquement les CR, les votes …l’efficacité est la règle…

Entre les réunions, les échanges peuvent continuer, y compris via une solution de video chat intégrée qui permet des échanges depuis n’importe quel environnement d’entreprise sans avoir à charger de plug in…

Nous avons simplifié l’ergonomie de façon à favoriser la prise de décision quelle que soient les parties prenantes…

Nous avons travaillé à assurer l’efficacité de la relation et de la collaboration par une triple intégration dans un même espace afin de                                                    

  1. Regrouper tous les outils d’interaction numérique                                    

  2. Agréger tous les contenus pertinents                                                          

  3. Rassembler toutes les occasions de relation avec chaque segment de votre écosystème 

Nos utilisateurs notent qu’ils passent 30% de temps de réunion en moins et réduisent d’à peu près autant le temps de conduite de leur projet.

Il en est de même pour la réduction des coûts de déplacement…

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